Alain Lipietz

L’EXEMPLE ISLANDAIS EST CAPITAL POUR LES PAYS EUROPÉENS ENDETTÉS

"Alain Lipietz (...) tient à préciser, "en tant que responsable au Parlement européen des affaires de régulation financière" que, vu le niveau de leur activité à l’étranger, ces "banques islandaises" pouvaient aussi bien être qualifiées de "banques européennes qui avaient leur siège social en Islande de façon à échapper peu ou prou à la régulation européenne." En effet, étant seulement membre de l’espace Schengen en non membre de l’Union, le pays était, de fait, moins surveillé dans ses activités bancaires. (acte 2)"

Icelanders owe nothing.

By calling voters to a referendum on the subject of Icelandic taxpayers taking on the debt of Icesave bank, President Grimsson caused shock waves to break out in the world's financial community. For the first time during this global financial crisis, a country was challenging its "sovereign" debt - the debt of a nation represented by its government - and repayment of which was being sought by two European countries, Great Britain and the Netherlands.

Les Islandais ne doivent pas payer. RÉFLEXION SUR LA FAILLITE DE LA BANQUE ICESAVE.

En convoquant les électeurs islandais à un referendum sur la prise charge de la dette de la Banque Icesave par les contribuables , le Président Grimsson a provoqué une onde de choc dans la communauté financière mondiale. Pour la première fois dans cette crise financière globale, un pays récuserait sa dette " souveraine ", c'est-à-dire la dette de la Nation représentée par son gouvernement, et réclamée par deux autres pays européens, la Grande-Bretagne et les Pays Bas.

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