Islande

Les Islandais n'ont pas dit leur dernier mot…

Après avoir plongé dans la misère les peuples du Sud en endettant leurs Etats, le FMI (Fonds monétaire international) s'attaque maintenant aux peuples européens, frappés de plein fouet par la crise capitaliste internationale. Les Agences de notations, outils au service de l'oligarchie financière, jouent quant à elles pleinement leur rôle dans la course à la rentabilité sur le marché de la dette, en n'hésitant pas à sanctionner financièrement les moindres faux-pas des pays affaiblis par la crise.

Les Islandais ne doivent pas payer. RÉFLEXION SUR LA FAILLITE DE LA BANQUE ICESAVE.

En convoquant les électeurs islandais à un referendum sur la prise charge de la dette de la Banque Icesave par les contribuables , le Président Grimsson a provoqué une onde de choc dans la communauté financière mondiale. Pour la première fois dans cette crise financière globale, un pays récuserait sa dette " souveraine ", c'est-à-dire la dette de la Nation représentée par son gouvernement, et réclamée par deux autres pays européens, la Grande-Bretagne et les Pays Bas.

L'Islande ou les faux semblants de la régulation de l'après-crise

De G8 en G20, beaucoup de chefs d'Etats et de gouvernements aiment à répéter que rien ne sera plus comme avant. Le monde change, la crise l'a même bouleversé ; nos façons de penser et d'agir en termes de régulation financière, de relations internationales ou d'aide au développement doivent donc, nous disent-ils, évoluer de même. Mais de nombreux exemples contredisent hélas toutes ces belles paroles.

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